Fiche métier

Comment devenir Agronome ?

Environnement & Écologie · Bac+5 et plus · Terrain / Laboratoire / Bureau

32k - 130k €salaire annuel brut
Bac+5 et plusniveau d'études
5 ans et plusdurée des études
Terrain / Laboratoire / Bureauenvironnement
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ParLucas Urbain

Fondateur et Directeur Général de Fox'Up

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Qu'est-ce qu'un Agronome ?

L'agronome (également appelé ingénieur agronome, chercheur agronome, ingénieur en productions végétales ou expert agro-environnement selon le poste) est un scientifique de haut niveau spécialisé dans l'étude des sols, des plantes cultivées, des écosystèmes agricoles et des systèmes de production, dont la mission est d'améliorer durablement les rendements, la qualité, la résilience et l'empreinte environnementale des cultures. Le code ROME associé est A1303 — Ingénierie en agriculture et environnement naturel, parfois complété par K2402 — Recherche en sciences de l'univers, de la matière et du vivant pour les chercheurs INRAE.

En France, la communauté des agronomes rassemble environ 12 000 ingénieurs et chercheurs, principalement employés par l'INRAE (Institut National de Recherche pour l'Agriculture, l'Alimentation et l'Environnement, 12 000 agents dont 2 000 chercheurs, premier institut de recherche agronomique d'Europe), les Instituts techniques agricoles (Arvalis — Institut du végétal pour les céréales, Terres Inovia pour les oléagineux, ITB pour la betterave, IFV pour la vigne, CTIFL pour les fruits et légumes), les Chambres d'agriculture (103 chambres départementales et régionales, APCA nationale), les grandes coopératives agricoles (InVivo, Tereos, Terrena, Limagrain, Vivescia, Axereal), les semenciers (Limagrain, RAGT Semences, Syngenta, Bayer Crop Science, Corteva), ainsi que le Cirad pour la recherche agronomique tropicale et l'international. Les conventions collectives applicables sont la CCN des Coopératives Agricoles IDCC 7002, la CCN Production Agricole IDCC 7024, ou les grilles de la Fonction Publique d'État pour les agents INRAE, Cirad et enseignement supérieur agricole.

Les missions de l'agronome couvrent un spectre très large : conception et conduite d'expérimentations en plein champ et en serre, analyse pédologique, sélection variétale et création de nouvelles variétés (obtention végétale), mise au point d'itinéraires techniques (rotations, travail du sol, fertilisation, protection des cultures), évaluation des impacts environnementaux (bilan carbone, qualité de l'eau, biodiversité), conseil auprès des agriculteurs et développement de solutions d'agriculture de précision (capteurs, drones, modélisation, IA agricole). Depuis la réforme de la PAC 2023-2027 et la loi Climat & Résilience de 2021, les agronomes jouent un rôle pivot dans la transition agroécologique française, l'atteinte des objectifs Ecophyto 2030 (réduction de 50 % des produits phytosanitaires), le plan protéines végétales et la stratégie nationale bas-carbone appliquée à l'agriculture.

Les écoles de référence pour devenir agronome sont AgroParisTech (fusion INA-PG, ENGREF, ENSIA, campus Palaiseau depuis 2024), l'Institut Agro regroupant Agrocampus Ouest Rennes-Angers, l'Institut Agro Montpellier (ex-Montpellier SupAgro) et l'Institut Agro Dijon, l'ENSAT Toulouse, ENSAIA Nancy, Bordeaux Sciences Agro, ISA Lille, ESA Angers, ISARA Lyon et UniLaSalle Beauvais. Le concours A BCPST (classes préparatoires Biologie-Chimie-Physique-Sciences de la Terre), le concours B (après Licence 2/3), le concours C (après BTSA ou BUT Génie Biologique) et le concours C2 (après Bachelor Agro) constituent les principales voies d'accès aux écoles d'ingénieurs agronomes. Le Master Agronomie et Agroécologie, suivi éventuellement d'un Doctorat en sciences agronomiques (Écoles Doctorales ABIES, SEVAB), est requis pour intégrer la recherche publique (concours chargé de recherche INRAE, maître de conférences).

Les missions

  • Concevoir et conduire des programmes de recherche et d'expérimentation pour améliorer les rendements, la qualité et la résilience des cultures
  • Analyser les sols (pédologie, fertilité, structure), les semences et les itinéraires techniques pour optimiser les systèmes de production
  • Conseiller les agriculteurs et coopératives sur les pratiques agronomiques durables, la fertilisation, la protection des cultures et l'agroécologie
  • Développer et tester de nouvelles variétés végétales en collaboration avec les semenciers et les instituts techniques (obtention végétale)
  • Mettre en œuvre l'agriculture de précision : capteurs connectés, drones, imagerie satellite, IA et modélisation des cultures
  • Évaluer les impacts environnementaux des systèmes agricoles (bilan carbone, qualité de l'eau, biodiversité, résidus phytosanitaires)
  • Rédiger des publications scientifiques, rapports d'expérimentation et transférer les résultats vers la filière et les agriculteurs
  • Assurer la veille technique et réglementaire (PAC 2023-2027, Ecophyto 2030, Egalim, Code rural, directive nitrates)
  • Encadrer des équipes de techniciens, doctorants et stagiaires sur les stations expérimentales et dans les laboratoires
  • Piloter des projets de recherche financés par l'ANR, France 2030, Horizon Europe ou les filières professionnelles
  • Représenter l'institution dans les instances techniques et scientifiques (GIS, GIEC, colloques internationaux)
  • Participer à la formation continue des agriculteurs, conseillers agricoles et enseignants agricoles

Compétences et qualités requises

Compétences techniques

Sciences du sol, pédologie, chimie et biologie des sols agricolesPhysiologie végétale, génétique végétale, pathologie et entomologie appliquéeExpérimentation agronomique : plans d'essais, protocoles, normes CEB et GEP (Bonnes Pratiques d'Expérimentation)Statistiques avancées, biostatistique et bioinformatique (R, SAS, Python)Agronomie de précision : GPS RTK, drones, capteurs NDVI, imagerie satellite SentinelModélisation des cultures (STICS, CERES, APSIM, DSSAT) et systèmes d'aide à la décisionRéglementation PAC 2023-2027, conditionnalité, BCAE, Ecophyto 2030, directive nitratesConnaissance du Code rural et de la pêche maritime et du Code de l'environnementAnalyse agronomique et interprétation des reliquats azotés, analyses foliaires, diagnostic culturalRédaction scientifique et publications (articles référencés SCI, rapports techniques)Anglais scientifique pour les congrès internationaux, Horizon Europe et publicationsGestion de projet et financements recherche (ANR, France 2030, Horizon Europe, FEADER)Logiciels SIG (QGIS, ArcGIS) et bases de données agronomiquesPédagogie et transfert de connaissances vers les agriculteurs et techniciens

Qualités personnelles

  • Rigueur scientifique et méthodologique
  • Curiosité intellectuelle et passion pour le vivant
  • Esprit de synthèse et capacité d'analyse critique
  • Pédagogie et qualités de communication pour vulgariser auprès des agriculteurs
  • Endurance physique pour le travail en plein champ par tous temps
  • Autonomie et capacité à piloter des projets longs (3 à 10 ans d'expérimentation)
  • Créativité pour imaginer des systèmes de production innovants
  • Sens de l'observation et du terrain
  • Capacité à travailler en équipe pluridisciplinaire (biologistes, statisticiens, économistes, sociologues)
  • Conscience environnementale et engagement pour la transition agroécologique

Formations pour devenir Agronome

Diplôme d'ingénieur agronome AgroParisTech (campus Palaiseau) — école d'application de référence, concours A BCPST
Institut Agro Rennes-Angers (ex-Agrocampus Ouest) — ingénieur agronome, spécialités productions végétales, horticulture
Institut Agro Montpellier (ex-Montpellier SupAgro) — ingénieur agronome, spécialité systèmes de production méditerranéens et tropicaux
ENSAT Toulouse — École Nationale Supérieure Agronomique de Toulouse (INP Toulouse), spécialité Agrogéomatique, Agrobiosciences
ENSAIA Nancy (Université de Lorraine) — ingénieur agronome spécialités Agro-industries, Sciences du sol
Bordeaux Sciences Agro, ISA Lille (Yncréa), ESA Angers, ISARA Lyon, UniLaSalle Beauvais — écoles privées d'ingénieurs agronomes
Master Agronomie, Agroécologie, Sciences du Végétal — Université Paris-Saclay, Université de Montpellier, Université de Bordeaux
Doctorat en sciences agronomiques — Écoles Doctorales ABIES (Paris-Saclay), SEVAB (Toulouse), EGAAL (Rennes)
BTSA Productions Végétales (APV), BTSA Agronomie et Cultures Durables (ACD), BTSA ACSE — pour les techniciens agronomes (Bac+2)
BUT Génie Biologique parcours Agronomie (ex-DUT) — IUT de Perpignan, Lyon, Tours
Concours chargé de recherche INRAE (CRCN, CR1) ou maître de conférences pour la recherche publique

Salaire et évolution

32k €
130k €
Fourchette salariale annuelle brute en France
ExpérienceSalaire annuel brut
Junior (0-2 ans)32k €
Confirmé (3-7 ans)81k €
Senior (8+ ans)130k €

Évolution de carrière

L'agronome dispose d'une grande diversité de trajectoires professionnelles selon son employeur et son projet de carrière. Dans la recherche publique (INRAE, Cirad, IRD), le parcours passe par les grades de chargé de recherche classe normale CRCN (IM 448 à 789, 2 300 à 4 000 euros bruts mensuels), chargé de recherche hors classe CRHC, directeur de recherche DR2 puis DR1 et enfin DRCE (directeur de recherche classe exceptionnelle, IM 821 à 1279, plus de 6 500 euros bruts mensuels en fin de carrière). L'accès se fait par concours externe (Doctorat + publications), extrêmement sélectif. Dans les Instituts techniques agricoles (Arvalis, Terres Inovia, ITB, IFV), un ingénieur débutant gagne 32 000 à 38 000 euros bruts annuels et peut évoluer vers chef de projet (45 000 à 55 000 euros), directeur régional ou directeur de département (65 000 à 85 000 euros) après 15 à 20 ans d'expérience. Dans les grandes coopératives agricoles (InVivo, Tereos, Terrena, Limagrain) et chez les semenciers (Limagrain, RAGT, Corteva, Bayer, Syngenta), les rémunérations sont nettement plus élevées : 40 000 à 50 000 euros pour un agronome junior, 55 000 à 75 000 pour un chef de projet R&D ou responsable technique, et 85 000 à 130 000 euros pour un directeur R&D semences ou directeur agronomique. Les passerelles classiques incluent : directeur de station d'expérimentation, expert agro-environnement dans les bureaux d'études (Solagro, BRL Ingénierie), conseiller en Chambre d'agriculture, professeur-chercheur à AgroParisTech ou dans les universités, consultant indépendant en agriculture régénérative ou carbone farming. Certains agronomes rejoignent les organisations internationales (FAO, CGIAR, Banque Mondiale) pour la coopération agricole et la sécurité alimentaire mondiale.

Secteurs qui recrutent

  • INRAE (Institut National de Recherche pour l'Agriculture, l'Alimentation et l'Environnement) — premier institut de recherche agronomique d'Europe, 12 000 agents
  • Instituts techniques agricoles : Arvalis-Institut du végétal (céréales), Terres Inovia (oléagineux), ITB (betterave), IFV (vigne), CTIFL (fruits et légumes)
  • Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement) pour la recherche tropicale
  • Chambres d'agriculture (103 chambres départementales et régionales, APCA nationale) — conseil aux agriculteurs
  • Coopératives agricoles : InVivo, Tereos, Terrena, Limagrain, Vivescia, Axereal, NatUp, Cristal Union
  • Semenciers : Limagrain (leader européen), RAGT Semences, Corteva (ex-DuPont), Bayer Crop Science, Syngenta, KWS
  • Bureaux d'études et conseil : Solagro, BRL Ingénierie, Agrosolutions, CA Ingénierie
  • Fonction Publique d'État et enseignement supérieur agricole : AgroParisTech, Institut Agro, universités (maîtres de conférences)
  • Ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire (DGAL, DGPE), DRAAF, FranceAgriMer
  • Organisations internationales : FAO, CGIAR, Banque Mondiale, AFD, coopération agricole internationale
  • Start-ups AgTech et French AgriTech : Weenat, Carbon Maps, Sencrop, MiiMOSA, plateformes de conseil numérique

Les plus et les moins

Les plus

  • Métier scientifique au cœur des grands enjeux contemporains (alimentation, climat, biodiversité)
  • Diversité des missions : recherche, expérimentation, conseil, management, international
  • Contribution directe à la transition agroécologique et à la souveraineté alimentaire française
  • Employeurs variés : recherche publique, instituts techniques, coopératives, semenciers, international
  • Rémunérations attractives dans le privé (semenciers, grandes coopératives)
  • Possibilité d'évoluer vers la recherche fondamentale, le conseil, la direction ou l'international
  • Métier reconnu et respecté avec une forte dimension d'expertise scientifique

Les moins

  • Débuts de carrière dans la recherche publique peu rémunérés (2 300 à 2 800 euros bruts pour un CR INRAE débutant)
  • Concours chargé de recherche INRAE très sélectif (moins de 10 postes par commission certaines années)
  • Travail de terrain exposé aux intempéries (canicules, pluies, gels) et parfois aux produits phytosanitaires
  • Temps de retour long en recherche agronomique (3 à 10 ans d'expérimentation pour valider une variété ou un itinéraire technique)
  • Pression médiatique et sociétale sur les questions de pesticides, OGM, NBT et intensification
  • Mobilité géographique souvent nécessaire (stations expérimentales en zones rurales)

Grille salariale détaillée

NiveauSalaire annuel brut
Ingénieur agronome débutant (0-3 ans) — Institut technique, coopérative, CRCN INRAE32k - 42k €
Agronome confirmé (4-10 ans) — Chef de projet R&D, conseiller expert, CR1 INRAE42k - 58k €
Agronome senior (10-20 ans) — Directeur de station, directeur régional, DR2 INRAE55k - 80k €
Directeur R&D / Directeur agronomique (20+ ans) — Grands groupes semenciers, DR1/DRCE INRAE75k - 130k €

Questions fréquentes

Comment devenir agronome en 2026 ?

Le parcours classique passe par une classe préparatoire BCPST (Biologie-Chimie-Physique-Sciences de la Terre) suivie du concours A des écoles d'ingénieurs agronomes, donnant accès à AgroParisTech, l'Institut Agro (Rennes-Angers, Montpellier, Dijon), ENSAT Toulouse, ENSAIA Nancy, Bordeaux Sciences Agro et les écoles privées (ISA Lille, ESA Angers, ISARA Lyon, UniLaSalle). Des voies alternatives existent : concours B après Licence 2/3 en biologie, concours C après BTSA ou BUT Génie Biologique parcours Agronomie. La formation dure 3 ans après prépa (ou 5 ans intégrés pour les écoles post-bac) et débouche sur un diplôme d'ingénieur agronome valant Bac+5. Pour intégrer la recherche publique (INRAE, Cirad, universités), un Doctorat en sciences agronomiques est nécessaire, complété par un ou plusieurs post-doctorats et l'obtention d'un concours de chargé de recherche.

Quel est le salaire d'un agronome en 2026 ?

Un ingénieur agronome débutant gagne environ 32 000 à 42 000 euros bruts annuels dans les instituts techniques (Arvalis, Terres Inovia) ou les coopératives agricoles, et 38 000 à 48 000 euros chez les semenciers (Limagrain, Corteva, Bayer). Dans la recherche publique, un chargé de recherche INRAE classe normale débutant perçoit 2 300 à 2 800 euros bruts mensuels (indice IM 448), ce qui reste modeste malgré 8 ans d'études. Après 10 ans d'expérience, un chef de projet R&D dans le privé atteint 55 000 à 75 000 euros bruts, et un directeur R&D semences ou directeur agronomique dans un grand groupe peut dépasser 100 000 à 130 000 euros bruts annuels avec primes variables. Les directeurs de recherche DR1 ou DRCE INRAE en fin de carrière atteignent 6 000 à 6 500 euros bruts mensuels.

Quelles sont les meilleures écoles d'agronomie en France ?

Les écoles d'ingénieurs agronomes de référence sont AgroParisTech (fusion historique de l'INA-PG, l'ENGREF et l'ENSIA, installée sur le campus de Palaiseau depuis 2024) qui reste l'école la plus sélective et la plus prestigieuse, l'Institut Agro Rennes-Angers (ex-Agrocampus Ouest, spécialisée en horticulture et productions végétales), l'Institut Agro Montpellier (ex-Montpellier SupAgro, référence pour les productions méditerranéennes et tropicales) et l'ENSAT Toulouse rattachée à l'INP Toulouse. Ces quatre écoles publiques recrutent principalement via le concours A BCPST. Les écoles privées reconnues sont ISA Lille (groupe Yncréa), ESA Angers, ISARA Lyon et UniLaSalle Beauvais. Toutes sont accréditées par la CTI (Commission des Titres d'Ingénieur) et membres de la Conférence des Grandes Écoles.

Quelle est la différence entre un agronome et un ingénieur agricole ?

Les deux métiers sont proches mais se distinguent par leur champ d'action. L'agronome (ingénieur agronome) a une formation scientifique généraliste couvrant l'ensemble des productions végétales et animales, les sciences du sol, la physiologie végétale, la génétique, l'économie agricole et l'environnement. Il travaille principalement dans la recherche, l'expérimentation, le conseil technique et le développement. L'ingénieur agricole (formation ESITPA, ESA Angers, ISARA) a quant à lui une formation davantage orientée vers la gestion d'entreprise agricole, les filières, la commercialisation et la transformation. Sur le terrain, les deux métiers se recoupent souvent, notamment dans les coopératives, les Chambres d'agriculture et les instituts techniques. Avec la réforme des écoles d'agronomie et la création de l'Institut Agro en 2020, la distinction tend à s'atténuer et les deux cursus sont désormais regroupés sous le terme générique d'ingénieur agronome.

Quel est le rôle de l'agronome dans la transition agroécologique ?

L'agronome joue un rôle central dans la transition agroécologique française depuis le plan Ecophyto (2008), les lois EGalim (2018, 2021), la loi Climat & Résilience (2021) et la PAC 2023-2027. Ses missions portent sur la conception de systèmes de culture économes en intrants (rotations longues, légumineuses, couverts végétaux), la sélection de variétés résistantes aux maladies et adaptées au changement climatique, le développement de biocontrôle et d'alternatives aux pesticides chimiques, l'agriculture de conservation et la séquestration de carbone dans les sols (initiative 4 pour 1000), l'agroforesterie et la protection de la biodiversité. Les programmes de recherche INRAE comme ASIRPA, BIOSEFAIR, DEPHY Ferme ou les réseaux CEPP (Certificats d'Économie de Produits Phytopharmaceutiques) mobilisent activement les agronomes. L'objectif Ecophyto 2030 vise une réduction de 50 % des produits phytosanitaires d'ici 2030.

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