Comment devenir Généticien ?

En bref

  • Salaire : 30k à 90k € brut/an en France (2026)
  • Niveau d'études : Bac+8 (Doctorat) (8 à 10 ans)
  • Domaine : Sciences & Recherche
  • Conditions d'exercice : Laboratoire / Recherche
  • Code ROME : K2402

Le généticien est un chercheur, médecin ou ingénieur scientifique spécialisé dans l'étude des gènes, des génomes et de l'hérédité chez les êtres vivants — micro-organismes, plantes, animaux et humains. Il analyse la structure, la fonction, la variation et la transmission du matériel génétique (ADN, ARN, chromosomes) pour comprendre les mécanismes du vivant, identifier les origines des maladies génétiques, développer de nouveaux traitements thérapeutiques (thérapie génique, CRISPR-Cas9), améliorer les espèces animales et végétales (sélection génomique, OGM), ou encore appliquer la génétique aux enquêtes judiciaires (analyses ADN en criminalistique). Le code ROME associé est K2402 — Recherche en sciences de la vie et de la terre, complété par J1102 (médecin spécialiste — généticien clinicien) et K2403 (ingénieur de recherche).

En 2026, la recherche en génétique constitue l'un des domaines les plus dynamiques et stratégiques des sciences du vivant en France. Selon l'INSERM, le CNRS, l'INRAE et le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (rapport 2025), la France compte environ 8 500 chercheurs et enseignants-chercheurs en génétique, génomique et biologie moléculaire, répartis entre les organismes publics de recherche (INSERM, CNRS, CEA, INRAE, Institut Pasteur, Institut Curie, Université Paris-Saclay, Sorbonne Université, Université Paris Cité), les CHU disposant de services de génétique médicale (37 services labellisés), et l'industrie pharmaceutique et biotechnologique privée (Sanofi, Servier, Sartorius, Cellectis, biotechs CRISPR Therapeutics France, GenSight Biologics). Le financement français de la recherche génomique a dépassé 850 M€ en 2025, porté par le Plan France 2030 (volet biotechnologies, 800 M€ sur 5 ans), le Plan France Médecine Génomique 2025 (PFMG2025), et les financements européens Horizon Europe.

Les missions du généticien varient considérablement selon son secteur d'exercice. Le généticien chercheur en laboratoire académique (CNRS, INSERM, université) conçoit et conduit des projets de recherche fondamentale ou translationnelle, publie dans des revues internationales (Nature, Cell, Science, Nature Genetics, EMBO Journal), encadre des doctorants et post-doctorants, rédige des demandes de financements (ANR, ERC, ARC, Fondation pour la Recherche Médicale FRM), et participe à des congrès internationaux (ASHG, ESHG, ICG). Le généticien clinicien hospitalier (médecin avec DES de Génétique Médicale) consulte des patients présentant des maladies génétiques rares ou héréditaires, prescrit des analyses génomiques (séquençage NGS, exome, génome complet via la plateforme PFMG2025), interprète les résultats avec un conseiller en génétique, et propose un conseil génétique aux familles. L'ingénieur biotech en industrie développe des produits thérapeutiques, des kits diagnostiques ou des solutions de séquençage. Le généticien forensique au sein de l'IRCGN (Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale) ou de la PJ analyse les profils ADN dans les enquêtes judiciaires.

Les salaires varient fortement selon le statut. Un doctorant en génétique perçoit la rémunération de contrat doctoral (CD2024, environ 2 100 € bruts/mois soit 25 000 €/an). Un chargé de recherche INSERM/CNRS de classe normale (CR-CN) débute à environ 2 400 € nets/mois (32 000 €/an), atteignant 3 800 € nets/mois en fin de carrière. Un directeur de recherche (DR2 puis DR1) gagne 4 500 à 7 000 € nets/mois. Dans l'industrie pharmaceutique, un généticien R&D senior atteint 60 000 à 90 000 €/an, voire plus de 120 000 € pour les directeurs scientifiques de biotech. Les évolutions de carrière incluent : titularisation CR puis DR au CNRS/INSERM, professeur des universités-praticien hospitalier (PU-PH) en génétique médicale, chef de service hospitalier, directeur d'unité de recherche, création de start-up biotech (essaimage Inserm Transfert), expertise auprès de l'EMA ou de l'ANSM.

Salaire

30k - 90k € brut annuel

Niveau d'études : Bac+8 (Doctorat) · Durée : 8 à 10 ans

Missions principales

  • Concevoir et conduire des projets de recherche en génétique fondamentale, translationnelle ou appliquée
  • Analyser les séquences d'ADN, ARN et protéines via des techniques de biologie moléculaire (PCR, qPCR, séquençage NGS Illumina, Oxford Nanopore, PacBio)
  • Réaliser des analyses bio-informatiques de données génomiques massives (variant calling, GWAS, RNA-Seq, ChIP-Seq, single-cell)
  • Identifier les variants génétiques pathogènes responsables de maladies héréditaires (ClinVar, OMIM, gnomAD)
  • Développer et utiliser les outils d'édition génomique CRISPR-Cas9, base editing, prime editing pour modifier des gènes ciblés
  • Encadrer des doctorants, post-doctorants, étudiants de Master 2 et techniciens de laboratoire
  • Rédiger et soumettre des publications scientifiques dans des revues internationales à comité de lecture
  • Rédiger des demandes de financement de projets (ANR, ERC, FRM, ARC, Horizon Europe, Plan France 2030)
  • Participer à des consultations de génétique médicale en CHU et délivrer un conseil génétique aux patients (médecins généticiens)
  • Interpréter les résultats de séquençage exome ou génome complet dans le cadre du Plan France Médecine Génomique 2025
  • Présenter ses travaux dans des congrès nationaux et internationaux (ASHG, ESHG, ICG, JOBIM)
  • Collaborer avec des partenaires académiques et industriels (CNRS, INSERM, INRAE, Sanofi, biotechs, start-up de la French Tech BioHealth)

Compétences requises

  • Maîtrise approfondie de la génétique mendélienne, moléculaire, des populations et de la génomique fonctionnelle
  • Techniques de biologie moléculaire : extraction ADN/ARN, PCR, qPCR, clonage, transfection, Western blot
  • Séquençage haut débit (NGS) : Illumina NovaSeq, NextSeq, Oxford Nanopore MinION, PacBio Sequel
  • Bio-informatique et analyse de données génomiques (Linux, Bash, R, Python, Bioconductor, Galaxy)
  • Outils d'analyse : BWA, GATK, samtools, IGV, Ensembl, UCSC Genome Browser, Variant Effect Predictor
  • Édition génomique CRISPR-Cas9, Cas12, base editing, prime editing
  • Cytogénétique conventionnelle et moléculaire (caryotype, FISH, CGH-array)
  • Statistiques avancées et génétique des populations (R, plink, GCTA, GEMMA)
  • Bases de données génomiques : ClinVar, OMIM, gnomAD, dbSNP, Ensembl, UCSC, COSMIC
  • Anglais scientifique courant (C1) — lecture, rédaction, communication orale en congrès
  • Méthodologie de la recherche, design expérimental, analyse critique de littérature
  • Connaissance de la réglementation bioéthique (loi de bioéthique 2021, RGPD données génétiques)
  • Gestion de projet scientifique et coordination d'équipe pluridisciplinaire
  • Notions de propriété intellectuelle, brevets et transfert de technologie (Inserm Transfert, CNRS Innovation)

Formations pour devenir Généticien

  • Licence Sciences de la Vie / Biologie (3 ans) — Sorbonne Université, Université Paris-Saclay, Université Paris Cité, Université Lyon 1, Aix-Marseille Université, Université de Strasbourg
  • Master 2 Génétique (Sorbonne Université), Master Génomique (Université Paris Cité), Master Biologie Moléculaire et Cellulaire (Université Paris-Saclay)
  • Master 2 Biologie Santé / Génétique Humaine et Médicale — Paris Cité, Paris-Saclay, Aix-Marseille
  • Master Bioinformatique (Université Paris-Saclay, Université de Bordeaux, Université de Lyon 1, Université de Rennes 1)
  • Doctorat (Bac+8) en Génétique, Génomique, Biologie Moléculaire — école doctorale BioSPC, Paris-Saclay, Frontières du Vivant
  • Diplôme d'État de Docteur en Médecine + DES de Génétique Médicale (10-12 ans) — pour les généticiens cliniciens hospitaliers
  • Diplôme d'ingénieur AgroParisTech, INSA Lyon, ENSAT Toulouse — option Génétique et Biologie
  • École Normale Supérieure (ENS Ulm, ENS Lyon, ENS Paris-Saclay) — voie d'excellence pour les chercheurs
  • Post-doctorat à l'étranger (États-Unis, Royaume-Uni, Allemagne, Suisse) — quasi obligatoire pour titularisation
  • Habilitation à Diriger des Recherches (HDR) — diplôme indispensable pour devenir professeur ou directeur de recherche

Grille salariale détaillée

  • Doctorant en génétique / Post-doctorant — contrat doctoral 2 100 €/mois ou post-doc : 25 000 – 45 000 € brut/an
  • Chargé de recherche INSERM/CNRS classe normale — 2 400 à 3 800 € nets/mois : 32 000 – 60 000 € brut/an
  • Directeur de recherche DR2/DR1 ou ingénieur R&D senior industrie — 4 200 à 7 000 € nets/mois : 50 000 – 90 000 € brut/an
  • PU-PH en génétique médicale, directeur d'unité ou directeur scientifique de biotech : 80 000 – 200 000 € brut/an

Avantages et inconvénients

Les plus

  • Métier intellectuellement stimulant et au cœur des enjeux scientifiques contemporains
  • Contribution directe à la compréhension du vivant et à la lutte contre les maladies
  • Liberté intellectuelle dans la recherche académique (choix des sujets, encadrement)
  • Mobilité internationale facilitée et collaborations scientifiques mondiales
  • Salaires attractifs dans l'industrie pharmaceutique et les biotechs (60 000 à 150 000 €+)
  • Statut de fonctionnaire en recherche publique (CNRS, INSERM, INRAE) avec sécurité de l'emploi
  • Possibilité de créer sa start-up via les programmes d'essaimage (Inserm Transfert, CNRS Innovation)

Les moins

  • Cursus très long et exigeant (Bac+8 minimum, soit 8 à 10 ans après le bac)
  • Précarité importante en début de carrière (post-doctorats à durée limitée, mobilité forcée)
  • Concours d'entrée CNRS/INSERM extrêmement sélectifs (1 à 3 % de réussite)
  • Salaires modestes en recherche publique en début de carrière (32 000 à 35 000 €/an)
  • Pression à la publication intense (publish or perish) et compétition internationale
  • Difficulté croissante d'obtention de financements (taux de succès ANR < 15 %)
  • Charge administrative croissante (rapports, justificatifs, RGPD, comités d'éthique)

Secteurs qui recrutent

  • INSERM — Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (10 instituts thématiques, dont l'ITMO Génétique)
  • CNRS — Centre National de la Recherche Scientifique (Institut des Sciences Biologiques INSB)
  • INRAE — Institut National de Recherche pour l'Agriculture, l'Alimentation et l'Environnement
  • CEA — Commissariat à l'Énergie Atomique et aux Énergies Alternatives (Institut François Jacob)
  • Universités et CHU : Université Paris-Saclay, Sorbonne Université, Université Paris Cité, Aix-Marseille, Lyon 1, Strasbourg, Bordeaux, Rennes 1
  • Institut Pasteur, Institut Curie, Institut Imagine (maladies génétiques de l'enfant), Institut Gustave Roussy, Génopole d'Évry
  • Industrie pharmaceutique : Sanofi (Direction R&D Vitry-sur-Seine), Servier, Ipsen, Pierre Fabre
  • Biotechs françaises : Cellectis, GenSight Biologics, DBV Technologies, Erytech Pharma, Nanobiotix, Theraclion
  • Plateformes du Plan France Médecine Génomique 2025 (PFMG2025) — SeqOIA Île-de-France et AURAGEN Auvergne-Rhône-Alpes
  • IRCGN (Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale) — Pontoise et IRCGN/PJGN pour la génétique forensique

Évolution de carrière

La carrière du généticien suit des trajectoires distinctes selon son statut. Dans la recherche publique, le parcours classique débute par un doctorat (3-4 ans, contrat doctoral à 25 000 €/an), suivi d'un ou deux post-doctorats à l'étranger (3-5 ans, salaires variables 30 000 à 60 000 €/an), puis le concours de chargé de recherche au CNRS, à l'INSERM ou à l'INRAE (extrêmement sélectif : 10 à 30 postes par an pour 1 000 candidats). Un chargé de recherche de classe normale (CR-CN) débute à environ 2 400 € nets/mois (32 000 €/an), passe en classe hors normale (CR-HN) après 8-10 ans (3 200 € nets/mois), puis peut accéder au grade de directeur de recherche (DR2, 4 200 € nets/mois ; DR1, 5 200 € nets/mois ; DR de classe exceptionnelle, 6 500 € nets/mois). Les enseignants-chercheurs universitaires suivent un parcours parallèle : maître de conférences (2 600 à 4 200 € nets/mois), puis professeur des universités après HDR (3 800 à 7 000 € nets/mois). En milieu hospitalo-universitaire, le statut de PU-PH (professeur des universités-praticien hospitalier) cumule rémunération universitaire et activité hospitalière (8 000 à 12 000 € nets/mois en fin de carrière). Dans l'industrie privée, les évolutions sont plus rapides : ingénieur R&D junior (45 000 €/an), senior (60 000 à 80 000 €/an), chef de projet (75 000 à 100 000 €/an), directeur scientifique de biotech (120 000 à 200 000 €/an). De nombreux généticiens créent leur start-up grâce à l'essaimage Inserm Transfert, CNRS Innovation ou Bpifrance Deeptech.

Questions fréquentes sur le métier de Généticien

Comment devenir généticien en 2026 ?
Le parcours type pour devenir généticien chercheur en France comprend une Licence Sciences de la Vie (3 ans), un Master Recherche en Génétique, Génomique ou Biologie Moléculaire (2 ans), puis un Doctorat (3 à 4 ans, contrat doctoral d'environ 2 100 € bruts/mois). Les meilleures formations sont proposées par Sorbonne Université, Université Paris-Saclay, Université Paris Cité, ENS Ulm/Lyon/Paris-Saclay, Aix-Marseille Université, Université de Strasbourg et Université Lyon 1. Pour devenir généticien clinicien (médecin), il faut suivre des études de médecine (6 ans) puis un Diplôme d'Études Spécialisées (DES) de Génétique Médicale (4-5 ans). L'accès aux postes de chercheur titulaire au CNRS, INSERM ou INRAE se fait par concours national très sélectif (1 à 3 % de réussite), généralement après un ou deux post-doctorats à l'étranger.
Quel est le salaire d'un généticien en 2026 ?
Les salaires varient considérablement selon le statut. Un doctorant en génétique perçoit environ 2 100 € bruts/mois (contrat doctoral CD2024). Un post-doctorant gagne 2 500 à 3 500 € bruts/mois. Un chargé de recherche INSERM/CNRS de classe normale (CR-CN) débute à 2 400 € nets/mois (32 000 €/an) et atteint 3 800 € nets/mois en fin de carrière. Un directeur de recherche (DR2 puis DR1) perçoit 4 200 à 6 500 € nets/mois. Un PU-PH en génétique médicale en CHU peut atteindre 8 000 à 12 000 € nets/mois en fin de carrière, en cumulant rémunération universitaire et activité hospitalière. Dans l'industrie pharmaceutique et les biotechs (Sanofi, Cellectis, GenSight), un généticien R&D senior gagne 60 000 à 90 000 €/an, voire 120 000 à 200 000 € pour les directeurs scientifiques.
Quelles sont les missions concrètes d'un généticien ?
Les missions varient selon le secteur d'exercice. Le généticien chercheur en laboratoire (CNRS, INSERM, université) conçoit des projets de recherche fondamentale ou translationnelle, manipule l'ADN et l'ARN au laboratoire (PCR, séquençage NGS, CRISPR-Cas9), analyse de grandes quantités de données génomiques en bio-informatique, publie ses résultats dans des revues internationales (Nature, Cell, Science), encadre des doctorants et rédige des demandes de financement (ANR, ERC). Le généticien clinicien hospitalier consulte des patients atteints de maladies génétiques rares, prescrit des analyses génomiques via le Plan France Médecine Génomique 2025, et délivre un conseil génétique aux familles. L'ingénieur biotech industriel développe des médicaments, des kits diagnostiques ou des outils CRISPR. Le généticien forensique de l'IRCGN analyse les profils ADN dans les enquêtes judiciaires.
Quels sont les meilleurs masters en génétique en France ?
Plusieurs masters de génétique font référence en France et sont reconnus internationalement. À Paris : Master Génétique de Sorbonne Université, Master Génomique de l'Université Paris Cité, Master Biologie Santé parcours Génétique et Biologie de la Cellule de l'Université Paris-Saclay, Master Frontières du Vivant du Centre de Recherches Interdisciplinaires (CRI). En région : Master Biologie Moléculaire et Cellulaire d'Aix-Marseille Université, Master Génétique et Biologie Cellulaire de l'Université de Strasbourg, Master Biologie de la Santé de l'Université Lyon 1. Pour la bio-informatique appliquée à la génomique, les Masters de Bordeaux, Rennes 1 et Paris-Saclay sont reconnus. Les meilleures voies d'excellence restent les concours d'entrée à l'École Normale Supérieure (ENS Ulm, ENS Lyon, ENS Paris-Saclay), qui ouvrent l'accès aux meilleurs laboratoires de recherche.
Quels débouchés après une thèse en génétique ?
Les débouchés après une thèse en génétique sont variés mais compétitifs. La voie académique classique passe par un ou deux post-doctorats à l'étranger (États-Unis, Royaume-Uni, Allemagne, Suisse) puis le concours de chargé de recherche INSERM, CNRS ou INRAE — extrêmement sélectif. Les enseignants-chercheurs universitaires (maître de conférences puis professeur après HDR) constituent une alternative. Dans le secteur privé, les débouchés sont nombreux et bien rémunérés : industrie pharmaceutique (Sanofi, Servier, Pierre Fabre), biotechs françaises (Cellectis, GenSight, DBV Technologies, Erytech), start-up deeptech créées via Bpifrance et l'essaimage Inserm/CNRS, sociétés de séquençage et bio-informatique (Sophia Genetics). D'autres voies incluent le conseil scientifique (ANSM, EMA, HAS), le journalisme scientifique, l'édition de revues, ou la transition vers le secteur réglementaire et la propriété intellectuelle (brevet biotech).

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Références officielles

Approfondissez avec les sources publiques françaises de référence (France Travail, ONISEP).

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