Comment devenir Halieute ?
En bref
- Salaire : 28k à 95k € brut/an en France (2026)
- Niveau d'études : Bac+5 à Bac+8 (5 à 8 ans)
- Domaine : Éducation & Formation
- Conditions d'exercice : Terrain / Laboratoire
- Code ROME : K2402
L'halieute (du grec ancien halieutikê, art de la pêche) est un scientifique spécialiste de la pêche et de l'exploitation des ressources vivantes aquatiques marines et d'eau douce. Sa mission consiste à évaluer les stocks de poissons, mollusques et crustacés, à comprendre la dynamique des populations exploitées, à modéliser leur évolution face à la pression de pêche et au changement climatique, et à formuler des avis scientifiques pour une gestion durable des pêcheries. Ce métier associe océanographie biologique, écologie marine, dynamique des populations, statistiques, économie des pêches et droit maritime. Le code ROME associé est K2402 — Recherche en sciences de l'univers, de la matière et du vivant pour les chercheurs, et A1404 — Aquaculture pour les profils d'ingénieurs appliqués à l'élevage halieutique.
Le cœur du métier en France est incarné par l'IFREMER (Institut Français de Recherche pour l'Exploitation de la Mer), Établissement Public à caractère Industriel et Commercial placé sous la tutelle conjointe du Ministère de la Recherche et du Ministère de la Mer. Créé par le décret n° 84-428 du 5 juin 1984, l'IFREMER emploie environ 1 500 personnes dont 450 chercheurs et ingénieurs, répartis sur 20 sites de Boulogne-sur-Mer à Nouméa en passant par Brest (siège), Nantes, La Rochelle, Sète, Toulon, La Tremblade et les Antilles. L'IFREMER coordonne la collecte des données halieutiques françaises dans le cadre du programme européen DCF (Data Collection Framework, règlement UE 2017/1004) et participe aux groupes de travail du CIEM (Conseil International pour l'Exploration de la Mer, basé à Copenhague). Les avis scientifiques du CIEM orientent la Politique Commune des Pêches (PCP) de l'Union Européenne et la fixation annuelle des TAC (Totaux Admissibles de Captures) et quotas au Conseil des ministres de l'agriculture et de la pêche de l'UE en décembre de chaque année.
En 2026, la France compte environ 13 000 marins-pêcheurs et 6 500 navires de pêche selon le MIMP (Ministère de la Mer et de la Pêche), avec un chiffre d'affaires des pêches maritimes françaises de 1,2 milliard d'euros par an. Le secteur aquacole représente 275 000 tonnes de production et 800 millions d'euros de CA. Les enjeux contemporains sont majeurs : surexploitation historique de certains stocks (cabillaud de mer Celtique, merlu européen jusqu'en 2018, anguille européenne classée en danger critique par l'UICN), réchauffement climatique modifiant la distribution des espèces (remontée du bar et du thon rouge, déclin du cabillaud en Manche), aires marines protégées (30 % des eaux françaises classées AMP en 2030 selon le plan SNB 2030), et interdiction progressive de certains engins (senne démersale en Manche, chalut de fond en zones profondes). Les principales formations sont le Master Sciences Halieutiques et Aquacoles de l'Institut Agro Rennes-Angers (Agrocampus Ouest), référence nationale, qui forme la majorité des halieutes français. Les rémunérations varient de 28 000 € pour un ingénieur débutant à plus de 70 000 € pour un directeur de recherche confirmé.
Salaire
28k - 95k € brut annuel
Niveau d'études : Bac+5 à Bac+8 · Durée : 5 à 8 ans
Missions principales
- Évaluer les stocks de poissons, crustacés et mollusques exploités par des campagnes scientifiques en mer (chaluts scientifiques, acoustique, ADN environnemental)
- Analyser la dynamique des populations exploitées : recrutement, croissance, mortalité naturelle, mortalité par pêche (modèles VPA, XSA, SAM, a4a)
- Produire les avis scientifiques annuels pour la Commission Européenne et le CIEM (Conseil International pour l'Exploration de la Mer)
- Participer aux groupes de travail du CIEM, de la FAO (COFI) et de la CICTA (Commission Internationale pour la Conservation des Thonidés de l'Atlantique)
- Coordonner la collecte des données halieutiques (débarquements, effort de pêche, captures rejetées) dans le cadre du programme DCF
- Étudier les interactions pêche-environnement : impact de la pêche sur les habitats, espèces protégées, biodiversité marine
- Développer des outils d'aide à la décision pour les gestionnaires (modèles bioéconomiques, approche écosystémique des pêches)
- Évaluer l'impact du changement climatique sur la distribution et l'abondance des espèces marines exploitées
- Réaliser des campagnes océanographiques sur les navires de la Flotte océanographique française (Thalassa, Europe, Haliotis, Atalante)
- Publier les résultats dans des revues scientifiques internationales (ICES Journal of Marine Science, Fisheries Research, Fish and Fisheries)
- Encadrer des thèses, masters, stagiaires et ingénieurs de recherche
- Transférer les connaissances vers les acteurs de la filière : CNPMEM, FranceAgriMer, comités régionaux des pêches, ONG environnementales
Compétences requises
- Biologie marine et écologie des poissons, mollusques et crustacés (taxonomie, cycles de vie, reproduction, migration)
- Dynamique des populations exploitées (modèles analytiques, modèles basés sur les individus, simulation Monte Carlo)
- Statistiques et modélisation : modèles mixtes, modèles d'état, statistiques bayésiennes, machine learning appliqué
- Programmation scientifique : R (packages FLR, a4a, r4ss, stockassessment), Python (NumPy, Pandas, SciPy), SAS pour les analyses statistiques
- Connaissance de la Politique Commune des Pêches (PCP) et du règlement UE 1380/2013, règlement DCF 2017/1004
- Maîtrise des techniques d'échantillonnage en mer : chalut scientifique, acoustique EK60/EK80, palangre, casiers, filets expérimentaux
- Identification des espèces marines (otolithologie, acoustique, ADN environnemental, imagerie sous-marine)
- Analyse des données historiques de débarquement et de logbook (VMS, AIS, journal de bord électronique ERS)
- Modèles bioéconomiques des pêcheries (modèle EU-FLR, modèle Fcube, modèle ISIS-Fish)
- Approche écosystémique des pêches (EAF) et analyse de réseaux trophiques (Ecopath avec Ecosim)
- Anglais scientifique C1 minimum (groupes CIEM, publications internationales, expertise FAO)
- Rédaction scientifique et d'avis pour décideurs politiques (Commission Européenne DG MARE, Ministère de la Mer)
- Connaissance du droit maritime international (UNCLOS, accord ONU sur les stocks chevauchants, convention de Barcelone)
- SIG maritime et cartographie des habitats benthiques : QGIS, ArcGIS Marine, R package sf
Formations pour devenir Halieute
- Licence Sciences de la Vie, parcours Biologie des Organismes, Biologie-Écologie ou Sciences de la Mer — Sorbonne Université, Aix-Marseille, UBO Brest, La Rochelle Université, Université de Caen, Montpellier
- Master Sciences Halieutiques et Aquacoles — Institut Agro Rennes-Angers (Agrocampus Ouest), référence nationale avec spécialisation Ressources et Écosystèmes Aquatiques (REA)
- Master Sciences de la Mer mention Océanographie biologique ou Biodiversité marine — IUEM Brest, UPMC Sorbonne, Université de Montpellier
- Diplôme d'ingénieur Institut Agro Rennes-Angers (Agrocampus Ouest) — spécialisation Halieutique (HALIEUTIQUE formation la plus reconnue en France)
- École Nationale Supérieure Maritime (ENSM) Le Havre, Nantes, Marseille, Saint-Malo — pour les formations officiers de marine marchande complémentaires
- Master Biodiversité, Écologie et Évolution (BEE) ou Gestion des Écosystèmes Aquatiques — Montpellier, Toulouse Paul Sabatier, La Réunion
- Doctorat (Bac+8) en écologie halieutique ou dynamique des populations exploitées — écoles doctorales SML (Sciences de la Mer et du Littoral) à Brest ou EGAAL à Rennes
- Concours externe des IPEF (Ingénieurs des Ponts, des Eaux et des Forêts) après l'École Polytechnique ou AgroParisTech pour accéder au corps d'État
- Concours de chargé de recherche IFREMER (CRCN) ou CNRS (section 29 et 30)
- Formations continues DCF et CIEM pour les professionnels en poste à l'IFREMER ou dans les DIRM (Directions Interrégionales de la Mer)
Grille salariale détaillée
- Ingénieur débutant IFREMER / doctorant / post-doctorant (0-5 ans) : 28 000 – 38 000 € brut/an
- Ingénieur de recherche / chargé de recherche IFREMER ou CNRS (5-15 ans) : 38 000 – 55 000 € brut/an
- Cadre IFREMER / directeur de recherche DR2 CNRS (15-25 ans) : 52 000 – 68 000 € brut/an
- Directeur de département IFREMER / DR1/DRCE CNRS / expert FAO (25+ ans) : 65 000 – 95 000 € brut/an
Avantages et inconvénients
Les plus
- Métier passionnant au croisement de la science, de la gestion des ressources et des enjeux écologiques
- Campagnes scientifiques en mer exceptionnelles à bord des navires de la Flotte océanographique française
- Stabilité de l'emploi dans les EPIC (IFREMER) et les EPST (CNRS, IRD, INRAE)
- Collaborations internationales au CIEM, à la FAO et à la Commission Européenne
- Contribution directe à la durabilité des pêches et à la préservation des océans
- Diversité des sujets (biologie, écologie, modélisation, économie, droit)
- Reconnaissance scientifique et impact sur les politiques publiques de pêche européennes
Les moins
- Parcours long (Bac+5 à Bac+8) avec doctorat souvent requis pour les postes de chercheur
- Rémunération modeste comparée à l'ingénierie privée (32 000 € ingénieur débutant IFREMER)
- Campagnes en mer éprouvantes (3 semaines consécutives en chalutage scientifique par tous temps)
- Pression politique sur les avis scientifiques (lobbying des pêcheurs, des ONG, des États membres)
- Tensions parfois avec les filières professionnelles de pêche sur les TAC et quotas
- Précarité des post-doctorats et CDD de recherche avant titularisation
Secteurs qui recrutent
- IFREMER — Institut Français de Recherche pour l'Exploitation de la Mer, EPIC, principal employeur des halieutes (20 sites français)
- CNRS — Centre National de la Recherche Scientifique (sections 29 et 30), laboratoires MARBEC Montpellier, LEMAR Brest, CRIOBE Perpignan
- IRD — Institut de Recherche pour le Développement (pêcheries tropicales, stations outre-mer)
- Institut Agro Rennes-Angers (Agrocampus Ouest) — formation et recherche halieutique, UMR DECOD (Dynamique et durabilité des écosystèmes)
- Muséum National d'Histoire Naturelle (MNHN) — Département Milieux et Peuplements Aquatiques, station marine de Concarneau
- Commission Européenne — DG MARE à Bruxelles, JRC (Joint Research Centre) à Ispra en Italie
- CIEM — Conseil International pour l'Exploration de la Mer, basé à Copenhague (groupes de travail sur tous les stocks européens)
- FAO — Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture, département des pêches et aquaculture à Rome
- DIRM — Directions Interrégionales de la Mer (Manche-Est, Nord-Atlantique, Sud-Atlantique, Méditerranée) sous tutelle du MIMP
- ONG environnementales marines — WWF Ocean, Oceana, Bloom, Sea Shepherd France, Ocean Cleanup, Low Impact Fishers Europe (LIFE)
Évolution de carrière
L'halieute évolue principalement dans la recherche publique française et européenne. À l'IFREMER, les ingénieurs et chercheurs relèvent du statut de personnel d'Établissement Public à caractère Industriel et Commercial (EPIC), avec des grilles négociées au niveau de l'entreprise. Un ingénieur débutant perçoit environ 32 000 à 38 000 € bruts annuels, un cadre confirmé 45 000 à 58 000 € et un directeur de département ou cadre dirigeant peut atteindre 75 000 à 95 000 € bruts. Les chercheurs CNRS (section 30 : Surface continentale et interfaces ; section 29 : Biodiversité, évolution et adaptations biologiques) suivent les grilles de la fonction publique de la recherche : CR classe normale (IM 472 à 810), DR2 (IM 720 à 1020), DR1 (IM 821 à 1067) et DRCE. Les passerelles fréquentes incluent les postes à la Commission Européenne (DG MARE à Bruxelles et au JRC à Ispra, Italie), à la FAO (département des pêches à Rome), au CIEM (Copenhague), dans les ONG environnementales (WWF Ocean, Oceana, Bloom, Sea Shepherd France), dans les DIRM (Directions Interrégionales de la Mer), à FranceAgriMer (unité produits de la mer), ou comme expert indépendant pour les études d'impact environnemental des projets éoliens en mer, des concessions d'aquaculture ou des aires marines protégées. Certains halieutes deviennent enseignants-chercheurs à l'Institut Agro Rennes-Angers, à l'IUEM Brest ou à l'Université de Montpellier, avec les grilles de maître de conférences (IM 472 à 810) et professeur des universités (IM 720 à hors-échelle). Les professionnels expérimentés peuvent devenir consultants indépendants pour les cabinets d'études environnementales marines (TBM Environnement, Setec In Vivo, Creocean, Idra Environnement).
Questions fréquentes sur le métier de Halieute
- Comment devenir halieute en 2026 ?
- La voie royale est le Master Sciences Halieutiques et Aquacoles de l'Institut Agro Rennes-Angers (Agrocampus Ouest), référence nationale incontestée qui forme la majorité des halieutes français depuis des décennies. Le parcours commence par une Licence Sciences de la Vie ou Sciences de la Mer, suivie du Master 2 HALIEUTIQUE à Rennes (2 ans) ou par le cursus ingénieur de l'Institut Agro avec spécialisation Halieutique en 3e année. Pour accéder aux postes de chargé de recherche à l'IFREMER ou au CNRS, un doctorat (3 à 5 ans) en écologie halieutique ou dynamique des populations exploitées est nécessaire. Les écoles doctorales de référence sont SML (Sciences de la Mer et du Littoral) à Brest, EGAAL à Rennes, et GAIA à Montpellier. Les post-doctorats en France, au Royaume-Uni, en Norvège, au Danemark ou au Canada sont fréquents avant titularisation.
- Quel est le salaire d'un halieute en 2026 ?
- À l'IFREMER (statut EPIC), un ingénieur débutant gagne environ 32 000 à 38 000 € bruts annuels, un ingénieur de recherche confirmé 45 000 à 58 000 €, et un cadre supérieur ou chef de département jusqu'à 75 000 à 95 000 € bruts. Au CNRS ou à l'IRD (statut EPST), un chargé de recherche débutant (CRCN) perçoit environ 2 800 € bruts mensuels (IM 472) et atteint 4 900 € (IM 810) en fin de 2e classe. Un directeur de recherche DR2 culmine vers 6 000 € bruts, un DR1 atteint 6 800 € et un DRCE dépasse 7 200 € en fin de carrière. Les enseignants-chercheurs (Institut Agro, IUEM) suivent les grilles de maître de conférences (2 800 à 4 900 € bruts) puis professeur des universités. Les primes de campagne en mer (indemnités de sujétion embarquée) ajoutent environ 50 à 100 € par jour passé à bord.
- Qu'est-ce que le CIEM et quel est son rôle ?
- Le CIEM (Conseil International pour l'Exploration de la Mer) est une organisation intergouvernementale fondée en 1902 à Copenhague, qui coordonne la recherche marine dans l'Atlantique Nord-Est et la Mer Baltique. Ses 20 pays membres (dont la France, le Royaume-Uni, l'Allemagne, la Norvège, l'Espagne, le Portugal, la Pologne) y envoient leurs experts scientifiques pour rédiger des avis annuels sur l'état des stocks de poissons commerciaux : cabillaud, merlu, sole, plie, hareng, maquereau, thon rouge, bar, coquille Saint-Jacques, etc. Ces avis sont ensuite utilisés par la Commission Européenne (DG MARE) pour proposer les TAC (Totaux Admissibles de Captures) au Conseil des ministres de l'agriculture et de la pêche de l'UE, qui fixe en décembre les quotas annuels par stock et par pays. Les halieutes IFREMER participent activement aux WGSCA, WGWIDE, WGMIXFISH et de nombreux autres groupes de travail CIEM.
- Qu'est-ce que la Politique Commune des Pêches (PCP) ?
- La Politique Commune des Pêches (PCP) est la politique européenne de gestion des pêcheries, régie depuis 2014 par le règlement UE n° 1380/2013. Elle repose sur quatre grands principes : (1) la durabilité via l'atteinte du Rendement Maximum Durable (RMD ou MSY en anglais) pour tous les stocks avant 2020 ; (2) l'obligation de débarquement (ODD) des captures qui interdit les rejets en mer depuis 2019 ; (3) la régionalisation de la gestion avec les groupes régionaux (Atlantique, Mer du Nord, Méditerranée, Mer Noire) ; (4) la dimension externe avec les Accords de partenariats de pêche durable (APPD) signés avec les pays tiers (Sénégal, Maroc, Mauritanie, Seychelles). Le Fonds Européen pour les Affaires Maritimes, la Pêche et l'Aquaculture (FEAMPA) finance la modernisation de la flotte, la collecte de données halieutiques (DCF) et les mesures d'accompagnement. La France est l'un des principaux bénéficiaires avec près de 600 millions d'euros sur la période 2021-2027.
- Quels sont les principaux stocks surexploités en France ?
- Selon l'IFREMER et le CIEM, plusieurs stocks français et européens sont en difficulté en 2026. L'anguille européenne est classée en danger critique d'extinction par l'UICN depuis 2014 et fait l'objet d'un plan de reconstitution UE depuis 2007 (règlement 1100/2007). Le cabillaud de Mer Celtique (Western Baltic cod) et le cabillaud de Mer du Nord sont à des niveaux historiquement bas. Le merlan de Manche et de Mer Celtique est en difficulté. La sole commune de Mer d'Iroise et Golfe de Gascogne a connu des plans de gestion restrictifs. Les requins et raies (squalus, aiguillat, raies grises) sont en danger dans l'Atlantique Nord-Est. À l'inverse, certains stocks comme le bar européen se reconstituent après les plans restrictifs 2015-2020, et le thon rouge de l'Atlantique Est a connu une reconstitution spectaculaire suite aux plans CICTA. Les halieutes participent activement à l'évaluation scientifique de ces stocks et à la formulation d'avis pour leur gestion durable.
Métiers similaires
- Conseiller Principal D'éducation — 30k - 45k € · Bac+5 et plus
- Conseiller Sportif en Salle de Remise en Forme — 30k - 45k € · Bac+3 à Bac+5
- Conseiller Territorial des APS (Activités Physiques et Sportives) — 28k - 55k € · Bac+3 à Bac+5
- Conseiller Principal d'Éducation — 26k - 48k € · Bac+5
- E-sportif — 30k - 45k € · Bac+3 à Bac+5
Références officielles
Approfondissez avec les sources publiques françaises de référence (France Travail, ONISEP).
- France Travail — Fiche ROME K2402 (candidat.francetravail.fr)
- ONISEP — Halieute (www.onisep.fr)
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