[{"data":1,"prerenderedAt":192},["ShallowReactive",2],{"metier:technicien-de-mesure-de-la-pollution":3},{"metier":4,"domain":113,"relatedMetiers":141,"formationLinks":164,"externalLinks":181},{"slug":5,"name":6,"domain":7,"domainLabel":8,"salaryMin":9,"salaryMax":10,"level":11,"studyDuration":12,"workType":13,"description":14,"missions":15,"skills":28,"qualities":43,"formations":53,"evolution":62,"sectors":63,"advantages":74,"disadvantages":80,"salaryDetails":85,"faq":100},"technicien-de-mesure-de-la-pollution","Technicien de Mesure de la Pollution","environment","Environnement & Écologie",25000,40000,"Bac+2 à Bac+3","2 à 3 ans","Bureau \u002F Terrain","Le ou la technicien(ne) de mesure de la pollution est un professionnel de terrain et de laboratoire chargé de surveiller la qualité de l'air, de l'eau et des sols en mesurant les concentrations de polluants. En France, la surveillance de la qualité de l'air est assurée par un réseau de 18 associations agréées de surveillance de la qualité de l'air (AASQA), regroupées au sein de la fédération Atmo France, qui opèrent environ 650 stations fixes de mesure sur l'ensemble du territoire. Ce métier est référencé sous le code ROME H1303 (Intervention technique en Hygiène Sécurité Environnement) et concerne environ 2 500 à 3 000 professionnels en 2026, en comptant les AASQA, les bureaux d'études, les laboratoires d'analyses environnementales et les services de l'État. Le taux de croissance est de 4 à 5 % par an, soutenu par le renforcement de la réglementation européenne sur la qualité de l'air (révision de la directive 2008\u002F50\u002FCE) et l'extension de la surveillance à de nouveaux polluants (particules ultrafines, pesticides atmosphériques, microplastiques). Au quotidien, le technicien de mesure de la pollution installe et maintient les capteurs et analyseurs dans les stations de mesure : analyseurs de dioxyde d'azote (NO2), d'ozone (O3), de particules fines (PM10, PM2.5), de dioxyde de soufre (SO2), de monoxyde de carbone (CO) et de composés organiques volatils (COV). Il effectue les calibrations périodiques des appareils à l'aide de bouteilles de gaz étalon et de générateurs de référence. Il collecte les données, les valide et les traite statistiquement avant leur diffusion au public via les indices de qualité de l'air (IQA) et les bulletins quotidiens. En cas de dépassement des seuils réglementaires, il déclenche les procédures d'information et d'alerte auprès des préfectures et des ARS. Son travail s'étend aussi à la mesure de la pollution de l'eau (analyses physico-chimiques et biologiques dans les cours d'eau, les nappes phréatiques et les rejets industriels) et à la caractérisation de la contamination des sols (hydrocarbures, métaux lourds, solvants chlorés). Les principaux employeurs sont les AASQA (Airparif en Île-de-France, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, Air Breizh, AtmoSud), les bureaux d'études environnementaux (Eurofins, SGS, Bureau Veritas, SOCOTEC), les DREAL, les Agences de l'eau et les laboratoires d'analyses environnementales.",[16,17,18,19,20,21,22,23,24,25,26,27],"Installer, paramétrer et calibrer les analyseurs de polluants atmosphériques dans les stations de mesure","Effectuer les prélèvements et mesures de qualité de l'air sur le terrain (tubes passifs, préleveurs actifs, capteurs portables)","Assurer la maintenance préventive et curative des équipements d'analyse et de prélèvement","Valider les données de mesure, détecter les anomalies et corriger les dérives instrumentales","Produire les bulletins quotidiens de qualité de l'air et calculer les indices IQA","Déclencher les procédures d'information et d'alerte en cas de dépassement des seuils réglementaires","Réaliser des campagnes de mesure ponctuelles de pollution (proximité industrielle, trafic routier, travaux)","Effectuer des prélèvements d'eau pour l'analyse des paramètres de qualité (métaux, nutriments, pesticides)","Caractériser la pollution des sols lors de diagnostics environnementaux (sondages, prélèvements, analyses)","Rédiger les rapports de mesure et les fiches de résultats pour les clients et les autorités","Participer à l'assurance qualité du laboratoire et aux audits d'accréditation (ISO 17025, COFRAC)","Contribuer à la veille technologique sur les nouvelles méthodes de mesure et les nouveaux polluants émergents",[29,30,31,32,33,34,35,36,37,38,39,40,41,42],"Métrologie environnementale : principes de mesure des polluants atmosphériques, hydriques et des sols","Analyseurs de gaz : fluorescence UV (SO2), chimiluminescence (NO\u002FNO2), absorption UV (O3), spectroscopie IR (CO)","Mesure des particules : jauge bêta, microbalance TEOM, compteur optique, impacteur en cascade","Analyse physico-chimique de l'eau : spectrophotométrie, ICP-OES, chromatographie ionique, turbidimétrie","Calibration et étalonnage d'instruments de mesure selon les normes EN et ISO","Réglementation qualité de l'air : directive 2008\u002F50\u002FCE, LCSQA, valeurs limites et objectifs de qualité","Exploitation de bases de données environnementales et traitement statistique des données","Techniques de prélèvement de sols pollués et protocoles de diagnostic BRGM","Systèmes de télétransmission et de supervision des réseaux de stations de mesure","Normes d'accréditation COFRAC (ISO 17025) appliquées aux mesures environnementales","SIG et cartographie de la pollution (interpolation, modélisation de dispersion)","Logiciels de traitement de données : Excel avancé, R, Python, outils de validation de données AASQA","Habilitations spécifiques : travail en hauteur, habilitations électriques, port d'EPI chimiques","Communication des résultats de mesure au grand public et aux médias",[44,45,46,47,48,49,50,51,52],"Précision et rigueur métrologique dans les mesures et les calibrations","Esprit scientifique et capacité d'analyse pour interpréter les données de pollution","Sens de l'alerte et réactivité face aux dépassements de seuils réglementaires","Autonomie et organisation pour gérer les tournées de maintenance et les campagnes de mesure","Goût du terrain et résistance physique pour les interventions en extérieur (chaleur, froid, pollution)","Sens de la communication pour vulgariser les résultats auprès du public et des autorités","Rigueur documentaire pour la traçabilité et l'assurance qualité (COFRAC)","Adaptabilité aux nouvelles technologies de mesure et aux évolutions réglementaires","Engagement environnemental et conscience de l'importance de la surveillance pour la santé publique",[54,55,56,57,58,59,60,61],"BTS Métiers des Services à l'Environnement — lycée Émile Combes (Pons), lycée Bréquigny (Rennes)","BUT Mesures physiques — IUT d'Orsay (Paris-Saclay), IUT de Bourges, IUT de Saint-Étienne","BUT Chimie — IUT de Lyon 1, IUT d'Aix-Marseille, IUT de Rennes","BTS Bioanalyses et Contrôles — lycée Valentine Labbé (La Madeleine), lycée Marie Curie (Strasbourg)","Licence professionnelle Protection de l'environnement spécialité analyse et gestion du traitement des eaux, des boues et des déchets — Université de Limoges","Licence professionnelle Métrologie, qualité et sûreté industrielle — Université de Bordeaux","Titre professionnel Technicien en environnement industriel — AFPA, Greta","Formation continue LCSQA (Laboratoire Central de Surveillance de la Qualité de l'Air) — modules spécialisés","Le technicien de mesure de la pollution dispose de perspectives d'évolution variées dans un domaine en expansion. Après 3 à 5 ans d'expérience dans une AASQA, il peut accéder au poste de responsable de station de mesure ou de chef de service instrumentation, avec une rémunération de 32 000 à 42 000 euros bruts annuels. L'évolution vers un poste de responsable études et modélisation est possible pour les profils ayant développé des compétences en traitement de données et en modélisation de la dispersion, avec des salaires de 38 000 à 48 000 euros. Dans les bureaux d'études environnementaux (Eurofins, Bureau Veritas, SOCOTEC), le passage au poste de chef de projet diagnostic de pollution des sols ou de responsable de laboratoire est courant après 5 à 8 ans, avec des rémunérations de 40 000 à 55 000 euros. La spécialisation dans les pollutions émergentes (microplastiques, perturbateurs endocriniens, pesticides atmosphériques) ouvre des postes d'expert national très recherchés, à 45 000-60 000 euros. Les DREAL et les agences de l'eau recrutent des inspecteurs de l'environnement (catégorie A) à 38 000-52 000 euros. Enfin, la création d'un cabinet de conseil en surveillance environnementale constitue une voie entrepreneuriale en développement, avec des tarifs journaliers de 500 à 800 euros.",[64,65,66,67,68,69,70,71,72,73],"Associations agréées de surveillance de la qualité de l'air (AASQA) : Airparif, AtmoSud, Atmo AuRA, Air Breizh","Bureaux d'études et laboratoires environnementaux : Eurofins Environnement, SGS, Bureau Veritas, SOCOTEC","DREAL (Directions régionales de l'environnement) — services inspection des ICPE","Agences de l'eau (Adour-Garonne, Loire-Bretagne, Seine-Normandie, etc.) — services qualité des eaux","Laboratoires d'analyses environnementales : LDA (laboratoires départementaux), Ianesco, Wessling","Collectivités territoriales : métropoles, communautés d'agglomération (services environnement et santé)","INERIS (Institut National de l'Environnement Industriel et des Risques)","LCSQA (Laboratoire Central de Surveillance de la Qualité de l'Air) — métrologie de référence","Industries soumises à autosurveillance : chimie, sidérurgie, cimenterie, incinération","Start-ups de capteurs environnementaux : Pollutrack, Cairpol, Atmotrack, Meersens",[75,76,77,78,79],"Métier à fort impact sanitaire contribuant directement à la protection de la santé publique","Diversité des milieux d'intervention : air, eau, sols, rejets industriels","Secteur en croissance portée par le renforcement de la réglementation environnementale européenne","Travail varié combinant terrain, laboratoire, analyse de données et communication","Possibilité de travailler dans des structures associatives (AASQA) à taille humaine avec un fort esprit d'équipe",[81,82,83,84],"Rémunération modeste en début de carrière, notamment dans les AASQA (associations loi 1901)","Exposition potentielle à des polluants lors des prélèvements sur sites industriels ou sols contaminés","Déplacements fréquents et parfois éloignés pour les campagnes de mesure et la maintenance des stations","Travail en conditions extérieures parfois difficiles (chaleur, froid, pluie, sites pollués)",{"junior":86,"confirmed":90,"senior":93,"lead":96},{"min":87,"max":88,"label":89},23000,28000,"Junior (0-2 ans)",{"min":88,"max":91,"label":92},36000,"Confirmé (2-5 ans)",{"min":91,"max":94,"label":95},46000,"Senior (5-10 ans)",{"min":97,"max":98,"label":99},44000,58000,"Responsable \u002F Expert (10+ ans)",[101,104,107,110],{"q":102,"a":103},"Comment est organisée la surveillance de la qualité de l'air en France ?","La surveillance de la qualité de l'air en France repose sur un dispositif national structuré à plusieurs niveaux. Au niveau territorial, 18 AASQA (Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l'Air) couvrent l'ensemble du pays : Airparif pour l'Île-de-France, AtmoSud pour la région PACA, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, Air Breizh pour la Bretagne, etc. Ces associations, de statut loi 1901, sont financées par l'État, les collectivités territoriales, les industriels (taxe générale sur les activités polluantes) et des subventions européennes. Elles opèrent environ 650 stations fixes de mesure réparties en stations de fond urbain, de proximité trafic, de proximité industrielle et de fond rural. Le LCSQA (Laboratoire Central de Surveillance de la Qualité de l'Air), porté par l'INERIS, le LNE et Mines Paris, assure la coordination technique, la métrologie de référence et l'harmonisation des méthodes de mesure. L'ensemble est supervisé par le ministère de la Transition écologique et répond aux obligations de la directive européenne 2008\u002F50\u002FCE.",{"q":105,"a":106},"Quels sont les principaux polluants que mesure un technicien de mesure de la pollution atmosphérique ?","Les polluants réglementés et systématiquement surveillés sont le dioxyde d'azote (NO2), émis principalement par le trafic routier et les installations de combustion ; les particules fines PM10 (diamètre inférieur à 10 micromètres) et PM2.5 (inférieur à 2,5 micromètres), provenant du chauffage au bois, du trafic et de l'industrie ; l'ozone (O3), polluant secondaire formé par réaction photochimique en période estivale ; le dioxyde de soufre (SO2), marqueur de l'industrie lourde ; et le monoxyde de carbone (CO). Des polluants complémentaires sont de plus en plus surveillés : les composés organiques volatils (COV) dont le benzène, les métaux lourds (plomb, arsenic, cadmium, nickel), les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) dont le benzo(a)pyrène, et les pesticides atmosphériques. Chaque polluant nécessite un analyseur spécifique utilisant un principe physique différent (fluorescence UV, chimiluminescence, absorption UV, gravimétrie, etc.), ce qui exige une polyvalence technique importante du technicien.",{"q":108,"a":109},"Quelle est la différence entre un technicien de mesure de la pollution et un inspecteur de l'environnement ?","Le technicien de mesure de la pollution est un professionnel technique dont le rôle est de collecter des données objectives sur les niveaux de pollution. Il installe et maintient les capteurs, réalise les prélèvements, calibre les instruments et valide les données. Son travail est essentiellement scientifique et métrologique. L'inspecteur de l'environnement (ICPE), en revanche, est un agent de l'État (DREAL) doté de pouvoirs de police administrative : il contrôle la conformité des installations industrielles avec leur autorisation d'exploiter, constate les infractions environnementales, propose des sanctions (mise en demeure, amendes, fermeture) et instruit les dossiers d'autorisation. L'inspecteur s'appuie sur les données produites par le technicien de mesure pour exercer son contrôle. Le technicien travaille souvent dans des AASQA ou des bureaux d'études privés, tandis que l'inspecteur est fonctionnaire d'État. Les deux métiers sont complémentaires et des passerelles existent via les concours internes de la fonction publique.",{"q":111,"a":112},"Les micro-capteurs connectés vont-ils remplacer les stations de mesure traditionnelles ?","Les micro-capteurs connectés (ou capteurs low-cost) représentent une innovation majeure dans la surveillance de la qualité de l'air, mais ils ne vont pas remplacer les stations de mesure de référence. Les micro-capteurs, développés par des entreprises comme Pollutrack, Cairpol ou Atmotrack, offrent l'avantage d'être peu coûteux (quelques centaines d'euros contre plusieurs dizaines de milliers pour un analyseur de référence), compacts et déployables en grand nombre pour densifier le maillage de surveillance. Cependant, leur précision et leur stabilité dans le temps restent nettement inférieures à celles des analyseurs de référence certifiés. Ils sont sensibles aux conditions météorologiques (température, humidité) et nécessitent une calibration fréquente par rapport aux stations de référence. L'approche actuelle est hybride : les stations de référence restent le socle réglementaire et métrologique, tandis que les micro-capteurs les complètent pour améliorer la résolution spatiale, détecter des phénomènes locaux et sensibiliser le public. Pour le technicien, cela signifie de nouvelles compétences à acquérir en gestion de réseaux de capteurs IoT et en data science.",{"slug":7,"label":8,"description":114,"metierCount":115,"salaryRange":116,"topMetiers":119,"faq":125},"Les métiers de l'environnement et de l'écologie sont en pleine explosion : selon l'ADEME et la stratégie nationale bas carbone, la France comptera 540 000 emplois verts directs en 2030, contre 380 000 en 2024. Le plan France 2030 alloue 30 milliards d'euros à la décarbonation et à l'économie circulaire, créant chaque année 25 000 emplois nets dans les énergies renouvelables, la gestion des déchets, l'eau et la biodiversité. France Travail classe l'environnement parmi les 5 secteurs prioritaires du baromètre BMO 2026, avec un taux d'insertion supérieur à 88 % pour les BTS GPN, Licences Pro Métiers de l'Eau et Masters Environnement.\n\nLes débouchés couvrent l'eau et l'assainissement (technicien d'assainissement, agent d'exploitation de l'eau, hydrobiologiste), les déchets et l'économie circulaire (chef d'exploitation d'usine d'incinération, agent valoriste, conducteur d'engins de collecte), la biodiversité et la nature (écologue, animateur nature, garde nature, chargé d'études naturalistes), l'agriculture durable et l'agroécologie (conseiller agricole, conseiller en environnement, animateur de bassin versant), et le conseil HSE (chargé hygiène-sécurité-environnement, ingénieur QHSE). Les salaires varient de 22 000 € pour un agent d'exploitation à 60 000 € pour un ingénieur environnement ou un chef de projet biodiversité confirmé.",74,{"min":117,"max":118},22000,60000,[120,121,122,123,124],"ecologue","agronome","conseiller-en-environnement","animateur-nature","elagueur",[126,129,132,135,138],{"q":127,"a":128},"Quels sont les métiers verts qui recrutent le plus en 2026 ?","Les métiers les plus en tension sont chargé de mission biodiversité, ingénieur QHSE, conseiller en énergies renouvelables, technicien de maintenance éolien\u002Fphotovoltaïque, écologue, animateur nature et chef de projet économie circulaire. L'ADEME prévoit 540 000 emplois verts directs en France en 2030, contre 380 000 en 2024 — une croissance de 40 % en 6 ans soutenue par France 2030.",{"q":130,"a":131},"Comment devenir écologue ou ingénieur environnement ?","L'écologue se forme via un Master Écologie\u002FBiodiversité (Montpellier, Rennes, Toulouse, AgroParisTech) ou un Master Pro Gestion des Espaces Naturels (Bac+5). Pour l'ingénieur environnement, le parcours passe par une école d'ingénieurs spécialisée (ENGEES Strasbourg, ENSIL-ENSCI Limoges, ENSGSI Nancy) ou un Master Sciences de l'Environnement après une Licence SVT\u002FSciences de la Terre.",{"q":133,"a":134},"Quel salaire pour un ingénieur environnement ou un écologue ?","Un ingénieur environnement débutant gagne 32 000-38 000 € brut\u002Fan, et 50 000-65 000 € après 10 ans. Un chargé d'études environnementales en bureau d'études touche 28 000-42 000 € brut. Un écologue terrain (associations, conservatoires) commence souvent à 1 800-2 100 € nets, plafond à 2 800-3 500 € en fin de carrière. Les postes en industrie (TotalEnergies, Veolia, Suez) sont mieux rémunérés.",{"q":136,"a":137},"Quelles formations courtes pour travailler dans l'environnement ?","Le BTSA Gestion et Protection de la Nature (GPN), le BTS Métiers de l'Eau, le BTSA Gestion Forestière et le BUT Génie Biologique parcours Sciences de l'Environnement (Bac+3) offrent des débouchés rapides. Insertion supérieure à 88 % à 6 mois selon France Travail. Métiers types : technicien d'assainissement, garde-nature, animateur nature, agent valoriste, technicien de rivière.",{"q":139,"a":140},"Les énergies renouvelables embauchent-elles vraiment ?","Oui massivement : la PPE 2024-2033 prévoit 60 000 emplois supplémentaires dans le solaire, 40 000 dans l'éolien terrestre et offshore, 25 000 dans la biomasse et 15 000 dans l'hydrogène vert. Les profils en tension sont les techniciens de maintenance éolien (formation au CFA des métiers de l'énergie), monteurs photovoltaïques RGE (QualiPV), chefs de projet ENR et chargés d'affaires raccordement réseau.",[142,149,152,158,161],{"slug":143,"name":144,"domain":7,"domainLabel":145,"salaryMin":146,"salaryMax":147,"level":148},"agent-arboricole","Agent Arboricole","Environnement & Agriculture",30000,45000,"Bac+2 à Bac+5",{"slug":150,"name":151,"domain":7,"domainLabel":145,"salaryMin":146,"salaryMax":147,"level":148},"agent-d-exploitation-de-l-eau","Agent D'exploitation de L'eau",{"slug":153,"name":154,"domain":7,"domainLabel":155,"salaryMin":146,"salaryMax":156,"level":157},"agent-de-developpement-des-energies-renouvelables","Agent de Développement des Énergies Renouvelables","Environnement & Développement Durable",65000,"Bac+3 à Bac+5",{"slug":159,"name":160,"domain":7,"domainLabel":145,"salaryMin":9,"salaryMax":10,"level":148},"agent-valoriste","Agent Valoriste",{"slug":121,"name":162,"domain":7,"domainLabel":145,"salaryMin":146,"salaryMax":147,"level":163},"Agronome","Bac+5 et plus",[165,167,169,171,173,175,177,179],{"name":54,"slug":166},"bts-metiers-des-services-a-l-environnement-lycee-emile-combes-pons-lycee-brequigny-rennes",{"name":55,"slug":168},"but-mesures-physiques-iut-d-orsay-paris-saclay-iut-de-bourges-iut-de-saint-etienne",{"name":56,"slug":170},"but-chimie-iut-de-lyon-1-iut-d-aix-marseille-iut-de-rennes",{"name":57,"slug":172},"bts-bioanalyses-et-controles-lycee-valentine-labbe-la-madeleine-lycee-marie-curie-strasbourg",{"name":58,"slug":174},"licence-professionnelle-protection-de-l-environnement-specialite-analyse-et-gestion-du-traitement-des-eaux-des-boues-et-des-dechets-universite-de-limoges",{"name":59,"slug":176},"licence-professionnelle-metrologie-qualite-et-surete-industrielle-universite-de-bordeaux",{"name":60,"slug":178},"titre-professionnel-technicien-en-environnement-industriel-afpa-greta",{"name":61,"slug":180},"formation-continue-lcsqa-laboratoire-central-de-surveillance-de-la-qualite-de-l-air-modules-specialises",[182,187],{"label":183,"url":184,"host":185,"icon":186},"France Travail — Fiche ROME H1303","https:\u002F\u002Fcandidat.francetravail.fr\u002Fmarche-du-travail\u002Ffichemetierrome?codeRome=H1303","candidat.francetravail.fr","bx-briefcase",{"label":188,"url":189,"host":190,"icon":191},"ONISEP — Technicien de Mesure de la Pollution","https:\u002F\u002Fwww.onisep.fr\u002Frecherche?text=Technicien%20de%20Mesure%20de%20la%20Pollution","www.onisep.fr","bx-book-open",1783160683346]