Comment devenir Conseiller en Environnement ?
En bref
- Salaire : 26k à 90k € brut/an en France (2026)
- Niveau d'études : Bac+3 à Bac+5 (3 à 5 ans)
- Domaine : Environnement & Écologie
- Conditions d'exercice : Terrain / Bureau
- Code ROME : K2301
Le conseiller en environnement, également appelé chargé de mission environnement, chargé d'études environnementales, éco-conseiller, ingénieur environnement ou chargé de projet développement durable selon son employeur et son niveau d'expertise, est un professionnel qui accompagne les collectivités, les entreprises et les acteurs économiques dans la prise en compte des enjeux environnementaux : biodiversité, eau, air, sol, déchets, énergie, climat, risques industriels et naturels. Le code ROME associé est K2301 — Distribution et assainissement d'eau et H1302 — Management et ingénierie hygiène sécurité environnement (HSE).
En 2026, la France compte environ 40 000 professionnels de l'environnement dont près de 15 000 conseillers et chargés de mission. Les principaux employeurs sont les bureaux d'études environnementaux (Burgeap, Antea, Egis Environnement, Biotope, Arcadis, Ginger Burgeap, Setec, SCE, Naldeo, Ecosphere), les collectivités territoriales (régions, départements, métropoles, EPCI), les services déconcentrés de l'État (DREAL Directions Régionales de l'Environnement, DDT Directions Départementales des Territoires, ARS Agences Régionales de Santé), les Agences de l'Eau (6 en France métropolitaine : Adour-Garonne, Loire-Bretagne, Rhin-Meuse, Rhône-Méditerranée-Corse, Seine-Normandie, Artois-Picardie), l'ADEME, l'OFB (Office Français de la Biodiversité, environ 3 000 agents), les Conservatoires d'Espaces Naturels (CEN), les Parcs Naturels Régionaux (58 PNR) et Nationaux (11), les entreprises industrielles (services HSE/QSE), les associations environnementales (France Nature Environnement, LPO, WWF France, Greenpeace, Fondation pour la Nature et l'Homme) et les bailleurs sociaux.
La mission principale du conseiller en environnement consiste à réaliser des diagnostics environnementaux et études d'impact dans le cadre réglementaire du Code de l'environnement (loi Bouchardeau de 1983, loi sur l'eau de 1992 et 2006, Grenelle 1 et 2 de 2009-2010, loi Biodiversité de 2016, loi Climat & Résilience de 2021, loi d'Accélération de la Production d'Énergies Renouvelables APER de 2023). Il accompagne les porteurs de projet dans les procédures ICPE (Installations Classées pour la Protection de l'Environnement, décret n° 2010-368), les autorisations environnementales, les dérogations Espèces Protégées (DEP au titre de l'article L411-2), les dossiers Loi sur l'eau, les études Natura 2000 et les séquences ERC (Éviter-Réduire-Compenser). Il pilote également des programmes de restauration écologique (trames vertes et bleues, continuités écologiques, plans de gestion de sites Natura 2000, contrats de rivière, SAGE Schémas d'Aménagement et de Gestion des Eaux).
Les formations de référence sont la Licence Sciences de la Vie et de la Terre (SVT), le BTSA GPN Gestion et Protection de la Nature (Bac+2), le BUT Génie Biologique parcours Sciences de l'Environnement et Écotechnologies, la Licence Professionnelle Métiers de la Protection et de la Gestion de l'Environnement, le Master Sciences de l'Environnement, Écologie, Biodiversité ou Gestion de l'Environnement, les diplômes d'ingénieur agronome spécialisés en environnement (AgroParisTech, Institut Agro Rennes-Angers, Institut Agro Montpellier, ENGEES Strasbourg, ENSAIA Nancy, Bordeaux Sciences Agro, ISA Lille), les écoles spécialisées ISIGE MINES Paris, Institut EcoConseil Strasbourg, ESAIP Angers, ESITPA, ENSIL-ENSCI Limoges et l'ENGREF devenue AgroParisTech Nancy. La convention collective de référence pour les bureaux d'études privés est la CCN Syntec IDCC 1486, pour les entreprises du déchet la CCN Activités du Déchet IDCC 2149, pour l'eau la CCN Eau IDCC 2147 et pour la fonction publique les grilles des attachés ou ingénieurs territoriaux.
Salaire
26k - 90k € brut annuel
Niveau d'études : Bac+3 à Bac+5 · Durée : 3 à 5 ans
Missions principales
- Réaliser des études d'impact environnemental pour les projets d'aménagement, d'urbanisme et d'infrastructure
- Constituer des dossiers ICPE (Installations Classées pour la Protection de l'Environnement) et dossiers d'autorisation environnementale unique
- Élaborer des dossiers Loi sur l'eau, dérogations Espèces Protégées (DEP), évaluations Natura 2000 et dossiers Cas par Cas
- Mettre en œuvre la séquence Éviter-Réduire-Compenser (ERC) pour les projets d'aménagement
- Conseiller les collectivités sur la gestion durable des ressources naturelles (eau, biodiversité, sols, air)
- Élaborer des plans de prévention des risques technologiques (PPRT) et naturels (PPRN, PPRI inondations)
- Animer des démarches de concertation avec les parties prenantes (élus, habitants, associations, entreprises)
- Rédiger des cahiers des charges, plans de gestion de sites, documents d'objectifs Natura 2000 (DOCOB)
- Piloter des programmes de restauration écologique (trames vertes et bleues, zones humides, continuités)
- Assurer la veille réglementaire (Code de l'environnement, directives européennes Habitats et Oiseaux, DCE, loi Climat & Résilience 2021)
- Former et sensibiliser les entreprises et le grand public aux enjeux écologiques
- Piloter le reporting environnemental et la comptabilité carbone (bilan GES, CSRD, Taxonomie européenne)
Compétences requises
- Maîtrise approfondie du Code de l'environnement et des directives européennes (Habitats, Oiseaux, DCE, IED)
- Expertise en études d'impact, ICPE, autorisations environnementales et séquence ERC
- Connaissance en écologie appliquée : botanique, ornithologie, entomologie, mammalogie, amphibiens, reptiles
- Maîtrise des inventaires naturalistes et protocoles standardisés (STOC, indices d'abondance, transects)
- Expertise en hydrologie, hydrogéologie, qualité de l'eau (DCE Directive Cadre sur l'Eau 2000/60/CE)
- Connaissance des risques industriels (Seveso II et III) et naturels (inondations, mouvements de terrain, incendies)
- Maîtrise des SIG (QGIS, ArcGIS, MapInfo) pour la cartographie et les analyses spatiales
- Logiciels métier : DRAGON, Biotope Expert, Géoportail, INPN (Inventaire National du Patrimoine Naturel), Sandre
- Connaissance des normes de gestion environnementale : ISO 14001, EMAS, ISO 50001 énergie, ISO 26000 RSE
- Maîtrise du bilan carbone (méthode ADEME Bilan Carbone) et des outils de comptabilité GES
- Connaissance des marchés publics et du Code de la commande publique pour les prestations environnementales
- Rédaction scientifique et technique de haut niveau (rapports d'études, mémoires, notes de synthèse)
- Anglais technique pour la veille scientifique internationale et les programmes européens
- Permis B et capacité à réaliser des inventaires terrain dans des conditions parfois difficiles
Formations pour devenir Conseiller en Environnement
- BTSA GPN Gestion et Protection de la Nature (Bac+2) — LEGTA de Neuvic, Vendôme, Carquefou, Die, Roanne, Laval
- BUT Génie Biologique parcours Sciences de l'Environnement et Écotechnologies — IUT de Perpignan, Lyon, Tours
- Licence Sciences de la Vie et de la Terre (SVT) et Licence Sciences de l'Environnement
- Licence Professionnelle Métiers de la Protection et de la Gestion de l'Environnement — Universités de Rennes 1, Metz, Nancy, Pau
- Master Sciences de l'Environnement / Écologie / Biodiversité / Gestion de l'Environnement — Universités de Montpellier 2, Rennes 1, Toulouse 3, Paris Saclay, Grenoble Alpes
- Master Droit de l'Environnement — Universités de Nice, Limoges, Aix-Marseille, Nantes, Paris 1 Panthéon-Sorbonne
- Diplôme d'ingénieur spécialisé en environnement : AgroParisTech, Institut Agro Rennes-Angers, Institut Agro Montpellier, ENGEES Strasbourg, ENSAIA Nancy, Bordeaux Sciences Agro, ISA Lille, ENSIL Limoges
- ISIGE MINES Paris (Institut Supérieur d'Ingénierie et de Gestion de l'Environnement) — Mastère spécialisé référence
- Institut EcoConseil Strasbourg — Éco-conseiller (formation unique en France, Bac+5)
- Formations continues ADEME, ATEN (Aire Terrestre et Maritime Protégée), OFB, CNFPT pour les agents territoriaux
Grille salariale détaillée
- Conseiller débutant (0-5 ans) — CCN Syntec position 1.3.1 ou FPT catégorie A : 26 000 – 34 000 € brut/an
- Chargé de mission confirmé (5-12 ans) — chef de projet junior : 32 000 – 45 000 € brut/an
- Chef de projet senior / Expert (12-20 ans) — cadre position 2.2 ou 3.1 : 42 000 – 58 000 € brut/an
- Directeur environnement / Directeur RSE (20+ ans) — cadre dirigeant ou IM 800-1000 : 55 000 – 90 000 € brut/an
Avantages et inconvénients
Les plus
- Métier à forte utilité sociale et environnementale
- Grande diversité des thématiques (eau, biodiversité, déchets, climat, risques)
- Secteur en forte croissance porté par les obligations réglementaires CSRD et la transition écologique
- Rencontres avec des acteurs variés (élus, scientifiques, entreprises, associations)
- Travail de terrain varié (inventaires naturalistes, visites de sites, réunions publiques)
- Évolutions possibles vers l'expertise, le management ou la recherche
- Métier intellectuellement stimulant au croisement des sciences naturelles, du droit et des politiques publiques
Les moins
- Complexité réglementaire croissante (empilement des normes européennes et nationales)
- Pressions politiques et économiques sur les dossiers sensibles (infrastructures, éoliennes, ZAN)
- Rémunération en début de carrière modeste comparée au niveau de formation (Bac+5)
- Charge de travail importante en bureaux d'études privés (échéances, pics d'activité)
- Exposition aux critiques des porteurs de projet et parfois des associations
- Nécessité de déplacements fréquents pour les inventaires terrain et les réunions
Secteurs qui recrutent
- Bureaux d'études environnementaux privés : Burgeap, Antea, Egis Environnement, Biotope, Arcadis, Ginger, Setec, SCE, Naldeo, Ecosphere
- Collectivités territoriales : Régions, Départements, Métropoles, EPCI (directions environnement, développement durable)
- Services déconcentrés de l'État : DREAL, DDT, DDPP, ARS, Préfectures
- Agences de l'Eau (6 en France) : Adour-Garonne, Loire-Bretagne, Rhin-Meuse, Rhône-Méditerranée-Corse, Seine-Normandie, Artois-Picardie
- ADEME (Agence de la Transition Écologique) — 1 200 salariés, siège à Angers
- OFB Office Français de la Biodiversité — 3 000 agents sur tout le territoire
- Parcs Nationaux (11) et Parcs Naturels Régionaux (58) fédérés par la FPNRF
- Conservatoires d'Espaces Naturels (CEN, un par région) et Conservatoire du Littoral
- Entreprises industrielles (services HSE, QSE, développement durable) : Veolia, Suez, Vicat, Lafarge, ArcelorMittal, TotalEnergies
- ONG environnementales : France Nature Environnement (FNE), LPO Ligue pour la Protection des Oiseaux, WWF France, Greenpeace, Fondation pour la Nature et l'Homme
Évolution de carrière
Le conseiller en environnement peut évoluer selon plusieurs trajectoires. Dans les bureaux d'études privés (Syntec IDCC 1486), après 5 à 10 ans d'expérience, il devient chef de projet environnement, responsable d'agence ou directeur de pôle avec des rémunérations atteignant 45 000 à 70 000 euros bruts annuels. Les meilleurs experts (naturalistes renommés, spécialistes ICPE complexes, experts judiciaires) peuvent facturer 600 à 1 200 euros HT la journée en indépendant. Dans la fonction publique territoriale, le grade d'ingénieur territorial (catégorie A, décret n° 2016-201) offre des grilles de l'IM 400 (2 100 euros bruts mensuels) à l'IM 1015 (5 300 euros en fin de carrière). Dans les services déconcentrés de l'État (DREAL, DDT), les inspecteurs de l'environnement et ingénieurs des Ponts des Eaux et des Forêts bénéficient des grilles de la fonction publique d'État avec des rémunérations comparables. Les directeurs RSE en entreprise (grands groupes industriels, services, tertiaire) peuvent atteindre 80 000 à 150 000 euros bruts annuels avec le développement des obligations CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive), Taxonomie européenne et ISSB. Les passerelles sont nombreuses vers l'OFB (Office Français de la Biodiversité, 3 000 agents), l'ADEME (1 200 salariés), l'INRAE, le CEREMA, le BRGM, les Agences de l'Eau (environ 1 500 salariés), les Parcs Nationaux et Régionaux, les ONG environnementales (France Nature Environnement, LPO, WWF France) ou l'enseignement supérieur et la recherche. Certains professionnels créent leur bureau d'études indépendant ou deviennent experts judiciaires près les cours d'appel.
Questions fréquentes sur le métier de Conseiller en Environnement
- Comment devenir conseiller en environnement en 2026 ?
- Le parcours classique passe par une Licence Sciences de la Vie et de la Terre (SVT) ou un BTSA GPN Gestion et Protection de la Nature, complété par un Master Sciences de l'Environnement, Écologie ou Gestion de l'Environnement dans une université reconnue (Montpellier 2, Rennes 1, Toulouse 3, Paris-Saclay, Grenoble Alpes). Les diplômes d'ingénieur AgroParisTech, Institut Agro Rennes-Angers ou Montpellier, ENGEES Strasbourg, ENSAIA Nancy, Bordeaux Sciences Agro et ISA Lille sont très recherchés pour les postes d'expertise. L'ISIGE MINES Paris et l'Institut EcoConseil Strasbourg proposent des formations spécialisées très réputées. Une expérience associative (LPO, FNE, CEN), des stages en bureau d'études ou en collectivité et des compétences naturalistes reconnues sont des atouts majeurs. Les concours de la fonction publique territoriale (ingénieur territorial) ou de l'État (Ingénieur des Ponts des Eaux et des Forêts) ouvrent l'accès aux postes publics.
- Quel est le salaire d'un conseiller en environnement en 2026 ?
- Un conseiller débutant perçoit entre 26 000 et 34 000 euros bruts annuels selon l'employeur. Dans les bureaux d'études privés (CCN Syntec IDCC 1486), un chargé d'études confirmé gagne 32 000 à 45 000 euros bruts, un chef de projet senior 42 000 à 58 000 euros, et un directeur d'agence ou directeur de pôle 55 000 à 90 000 euros bruts annuels. En fonction publique territoriale, les grilles d'ingénieur territorial démarrent à 2 100 euros bruts mensuels (IM 400) et atteignent 5 300 euros (IM 1015) en fin de carrière pour un ingénieur hors classe, avec en plus le régime indemnitaire RIFSEEP. Les directeurs RSE dans les grands groupes industriels peuvent dépasser 100 000 à 150 000 euros bruts annuels avec le développement des obligations CSRD et Taxonomie européenne. Les experts indépendants et experts judiciaires facturent 600 à 1 200 euros HT la journée selon leur spécialisation.
- Qu'est-ce qu'une étude d'impact environnemental ?
- L'étude d'impact environnemental est une analyse scientifique et technique obligatoire pour les projets d'aménagement, d'urbanisme ou d'infrastructure susceptibles d'avoir des incidences notables sur l'environnement, au titre du Code de l'environnement (articles L122-1 et suivants, directive européenne 2011/92/UE et ses modifications). Elle analyse l'état initial du site (milieu physique, biodiversité, paysage, patrimoine, population), évalue les impacts prévisibles du projet en phase chantier et exploitation, propose des mesures selon la séquence Éviter-Réduire-Compenser (ERC) et, si nécessaire, des mesures d'accompagnement et de suivi. L'étude est soumise à enquête publique, à l'avis de l'Autorité environnementale (DREAL) et parfois à concertation préalable avec la Commission Nationale du Débat Public (CNDP). Les projets soumis à étude d'impact sont listés en annexe de l'article R122-2 du Code de l'environnement : ICPE Seveso, infrastructures linéaires, parcs éoliens, aménagements urbains de grande ampleur, carrières, etc.
- Quelles sont les obligations CSRD et comment impactent-elles le métier ?
- La CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) est une directive européenne adoptée en décembre 2022 et applicable depuis 2024 qui oblige les grandes entreprises à publier des informations détaillées sur leur impact environnemental, social et de gouvernance (ESG). Elle remplace la NFRD (Non-Financial Reporting Directive) et concerne progressivement environ 50 000 entreprises européennes contre 11 000 auparavant. Les informations publiées doivent suivre les normes ESRS (European Sustainability Reporting Standards) développées par l'EFRAG, couvrant le climat (ESRS E1), la pollution (E2), l'eau et les ressources marines (E3), la biodiversité et les écosystèmes (E4), l'utilisation des ressources et l'économie circulaire (E5). Cette réglementation génère une forte demande de conseillers environnement spécialisés en reporting ESG, bilan carbone scope 1-2-3, analyses de double matérialité, plans de transition climat alignés sur la Taxonomie européenne. Les bureaux d'études et les cabinets de conseil RSE (EY, PwC, Deloitte, KPMG, Carbone 4, EcoAct, Utopies) recrutent massivement dans ce domaine en 2026.
- Quelles sont les principales réglementations environnementales françaises ?
- Le Code de l'environnement français est structuré en 7 livres couvrant : dispositions communes (livre I), milieux physiques eau et air (II), espaces naturels et sites classés (III), patrimoine naturel et biodiversité (IV), prévention des pollutions et risques ICPE (V), dispositions DOM-TOM (VI), protection de l'environnement en Antarctique (VII). Les principales lois de référence sont la loi Bouchardeau du 12 juillet 1983 (études d'impact), la loi sur l'eau du 3 janvier 1992 complétée par celle du 30 décembre 2006 (DCE), les lois Grenelle 1 et 2 de 2009-2010, la loi NOTRe de 2015, la loi Biodiversité du 8 août 2016 créant l'AFB devenue OFB, la loi Énergie-Climat de 2019, la loi Climat & Résilience du 22 août 2021 (ZAN, verdissement, publicité), la loi AER Accélération des Énergies Renouvelables du 10 mars 2023 et la loi Industrie Verte de 2023. Ces textes sont complétés par des directives européennes majeures (Oiseaux 1979/409, Habitats 1992/43, DCE 2000/60, IED 2010/75, NEC 2016/2284) et les règlements CLP, REACH, F-Gas.
Métiers similaires
Références officielles
Approfondissez avec les sources publiques françaises de référence (France Travail, ONISEP).
- France Travail — Fiche ROME K2301 (candidat.francetravail.fr)
- ONISEP — Conseiller en Environnement (www.onisep.fr)
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